Imprimer Pdf

Saint-Herblain en portraits, janvier 2019

Publié le 25.01.2019

Tous les deux mois, le magazine municipal tire le portrait de celles et ceux qui font vivre Saint-Herblain. Salariés, bénévoles associatifs, artistes, étudiants, retrouvez en ligne leurs Histoires vécues, avec encore plus d'infos et d'anecdotes !

En janvier-février, rendez-vous avec Hoda, Swann et Suzanne.

Hoda Amdouni : Euptoyou, "un lieu fédérateur et convivial"

Hoda Amdouni est "Herblinoise et pas Nantaise, j’y tiens". Responsable du recrutement pour l’ouest de la France au sein d’AFD.Tech "l’Entreprise de services du numérique la plus cool du marché", elle travaille depuis un peu plus d’un an dans les locaux de centre d’affaires Euptoyou. "Entre le contenu de mon poste, l’ADN d’AFD, et la qualité de mon lieu de travail, je ne pouvais pas rêver mieux" se réjouit la jeune femme de 28 ans. Un enthousiasme communicatif !

Bien-être et efficacité au travail

Ce qu’elle apprécie ? Un cadre de travail confortable et flexible, mais aussi "la disponibilité et la réactivité des équipes d’Euptoyou pour toutes nos demandes". Le centre d’affaire ne se contente pas de louer des m² : mise à disposition de salles de réunions et d’espaces événementiels, cafétéria et bibliothèque en libre accès, organisation d’événements inter-entreprises… "Le réseau, c’est primordial, souligne Hoda. Ici, on peut profiter à fond des opportunités d’échanges avec les autres entreprises, le tout dans une ambiance conviviale que je n’avais jamais connu auparavant."

La localisation d’Euptoyou au cœur de la zone d’activité Ar Mor est un autre point fort : "Cela nous permet de travailler à partir d’un tissu économique déjà constitué. Nous avons beaucoup de clients dans le secteur".

Saint-Herblain, mon cocon

Quand elle ne recrute des experts dans le domaine du digital, Hoda profite de "sa" ville : "J’adore Saint-Herblain, c’est là que j’ai grandi, où sont tous mes amis, c’est mon cocon. La Chézine, la Gournerie, la Bégraisière, on est entouré de verdure, mais on peut aussi rejoindre Atlantis ou le centre-ville de Nantes en 10 min, et la côté est tout près. Je ne partirai pas de sitôt !"

Suzanne Grouhan : une cheffe de chœur au grand cœur

"Je viens d’une famille de chanteurs et je suis moi-même passionnée de chant" s’exclame Suzanne. Ce samedi comme tous les 15 jours, salle Françoise-Giroud, la cheffe de choeur prépare la séance en disposant les chaises pour accueillir les 40 choristes de Résonnances.  "Le sens de l’accueil et la pédagogie font partie de mes valeurs".

30 ans baguette en main

Depuis 1989, elle dirige la chorale Résonnances démarrée avec cinq-six chanteurs amateurs issus comme elle de la chorale De si de la. "Nous avions envie d’explorer autre chose" se souvient Suzanne. Complètement autodidacte, n’ayant reçu aucune formation musicale, Suzanne s’est formée sur le tas à force de volonté et de travail personnel. Sachant très bien ce qu’elle attend de son chœur, elle n’hésite pas à le pousser dans ses retranchements pour qu’il donne de la voix.  Et les week-ends chantants permettent aussi de se perfectionner et de mieux se connaître entre choristes.

Une chorale, une équipe

Mais Résonnances ne repose pas uniquement sur la baguette de Suzanne. Rattachée au centre socioculturel du Bourg, la chorale est aussi un projet collectif. Suzanne est entourée d’une petite équipe d’amies choristes amatrices comme elle de chanson française. "Nous bâtissons ensemble notre répertoire autour des grandes voix comme Barbara, Gilbert Bécaud, Maxime Le Forestier, Nabucco de Giuseppe Verdi,  etc." expose la cheffe de chœur qui ajoute "Ce qui est formidable, c’est que nous prenons tous un plaisir fou à chanter. Nous sommes tous différents les uns des autres mais tous unis dans le chant".

Swann Lefeuvre : "Oser le rugby"

Qui a dit que le ballon ovale était un sport d’homme ? Pas Swann Lefeuvre en tout cas. Depuis plusieurs mois, ce jeune Herblinois s’investit dans le développement du rugby féminin, au sein du club local, le RUSH. "L’idée, c’est de faire découvrir ce sport auprès des filles et ses valeurs de partage, explique le jeune homme. Mais c’est aussi de casser les stéréotypes de genre qui entourent cette discipline…".

Une longue histoire

L’histoire d’amour de Swann avec le rugby remonte à son enfance. "J’ai tout de suite accroché au sport, c’est à la fois intense physiquement et exigeant d’un point de vue tactique", explique le jeune homme. Après des années de compétition, Swann devient entraîneur de plusieurs équipes masculines, "une façon comme une autre de transmettre ma passion du jeu."

Expo photo

En 2017, Swann participe à la mise en place de deux équipes féminines. Une première en Loire-Atlantique depuis la création de l’Association nantaise de rugby féminin, club 100 % féminin créé quelques années auparavant. "Depuis, je les entraîne et les accompagne lors de leurs compétitions". En parallèle, Swann participe à la création d’une exposition photo sur le rugby féminin, présentée pour la première au centre socio-culturel du Sillon. Et désormais, Swann prévoie d’intervenir dans les écoles pour encourager les jeunes filles à "oser le rugby".